Académies Transat: de souriantes retrouvailles teintées d’optimisme (malgré tout)


Académies Transat: de souriantes retrouvailles teintées d’optimisme (malgré tout)
En haut à gauche : Julie Sareault et Marjorie Larose.

Les équipes commerciales de Transat ont reçu plus de 400 conseillers en voyages, hier (14 septembre) lors de l’étape lavalloise de la traditionnelle Académie Transat.

Alors que l’événement de formation effectue cette année son grand retour en présentiel, le voyagiste a présenté son offre 2023 en présence d’une quarantaine de partenaires Sud, Europe et États-Unis.


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Un contexte de quasi-normalité

« Nous sommes vraiment heureux de retrouver les conseillers en voyages », indique Julie Sareault, directrice commerciale – Québec de Transat. « C’est un plaisir de renouer contact […] dans un contexte de quasi-normalité ! » ajoute-t-elle, en applaudissant ce retour des rencontres en personne (avec repas assis) après deux années d’Académies virtuelles.

Si on tient compte des 275 conseillers rencontrés à Boucherville et des 258 rassemblés à Québec, ce sont près de 1000 conseillers québécois que Transat aura sensibilisé à son offre dans le cadre de ses Académies 2022. Le voyagiste estime que cette participation est comparable à celle de 2019 (alors que des lancements distincts pour le sud et l’Europe étaient proposés).

« Les gens se sont inscrits rapidement et avec le sourire... Ça fait chaud au cœur de voir ça. Nous sommes très satisfaits », indique Julie Sareault.



Pleins feux sur les outils

La directrice commerciale mentionne que, traditionnellement, les participants aux Académies vont d’abord y chercher de l’information sur les produits et nouveautés proposés par le voyagiste. Toutefois, Transat s’est fait un devoir, cette année, de leur présenter aussi les nombreux outils destinés aux conseillers.

« Nous avons beaucoup travaillé sur ce que nous appelons les outils en libre-service. Nous essayons de communiquer cette information aux conseillers pour les rendre davantage autonomes… Même si la tradition [des Académies] est axée sur les produits, on met l’emphase sur cela [les outils] pour qu’ils puissent travailler de manière efficace et de manière indépendante, le plus possible. »

Par exemple, un outil libre-service permet depuis peu aux conseillers de connaître la disponibilité des produits auxiliaires SSR (Special Services Request) : du transport en soute d’équipements sportifs à la possibilité de voyager en cabine avec son animal de compagnie, en passant par les Options Plus...

Julie Sareault s’étonne que des conseillers puissent encore ignorer l’existence des outils libre-service malgré les efforts de Transat pour les faire connaître.

« Ça fait partie de nos défis de faire bien "résonner" cela. C’est pour ça qu’on en parle et en parle... Et on n’en parlera jamais trop parce que c’est super important », dit-elle.

La directrice commerciale de Transat se fait d’ailleurs un plaisir, durant la volet Salon des Académies, d’inviter les conseillers à scanner le code QR les dirigeant vers ces outils destinés à leur faciliter la vie.



Marjorie Larose, cheffe Ventes Québec et Ottawa, mentionne que d’autres outils sont en développement pour rehausser encore l’autonomie des conseillers… et pour leur éviter d’avoir à contacter le centre d’appels.

L’éléphant dans la pièce…

Justement, qu’en est-il du temps d’attente téléphonique pour joindre Transat ?

« Le temps d’attente demeure un défi, admet sans détour Julie Sareault. Nous sommes dans une période atypique. Ce n’est pas le niveau de service [pour lequel nous sommes] connus. » Elle évoque néanmoins « une certaine amélioration »...

Mme Sareault précise que 275-280 personnes travaillent actuellement au centre d’appels, que 25 autres sont maintenant en formation, et que les efforts de recrutement et de formation se poursuivent. Alors que le centre d’appels comptait autour de 475 agents avant la pandémie, Transat vise à renouer avec ce niveau, voire à le dépasser (à long terme)…

Entre-temps, le voyagiste dit avoir bon espoir que la situation revienne à la normale. Quand précisément ? Julie Sareault et Marjorie Larose ne sauraient le dire…

« Le plus rapidement possible », lancent-elles, en assurant que tout le monde chez Transat travaille très fort pour cela.

«On n’est pas insensibles à ça »

Transat est bien consciente que les délais téléphoniques provoquent du mécontentement au sein du réseau de distribution. « Ça nous attriste. On n’est pas insensibles à ça », réagit Julie Sareault.

Dans le même ordre d’idée, Transat conçoit parfaitement que de nombreux conseillers réagissent mal face à la surcharge de travail qu’entraînent les changements d’horaire découlant des ajustements à sa capacité.

« Ce ne sont pas des décisions faciles, que la direction prend de gaieté de cœur », observe à ce sujet Mme Sareault. Selon elle, il s’agit plutôt de décisions responsables, réfléchies et nécessaires à l’efficacité des opérations. « Et nous les assumons », dit-elle.

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La cote d’amour demeure

En temps normal, Transat compte parmi les acteurs de l’industrie les plus appréciés des voyageurs et des professionnels. Malgré les critiques actuelles, la directrice commerciale de Transat pense que cette profonde affection demeure entière.

Et si par malheur des gens boudent Transat, leur bouderie ne sera que temporaire, croit-elle. En fait, elle sera d’autant plus courte durée que Transat représente une option souvent incontournable, en raison de la qualité et la variété de ses produits et services, avance Julie Sareault.



Une bonne vibe…

Chose sûre, l’heure n’était pas à la bouderie, hier, lors de l’édition lavalloise de l’Académie Transat. En fait, l’ambiance était résolument à la bonne humeur et à l’optimisme. « On ne reçoit que de l’amour de la part des agents de voyage », confirme Marjorie Larose.

Cela ne veut pas dire qu’aucun conseiller n’aborde d’enjeux délicats avec les représentants de Transat… « Mais ce n’est pas le sujet principal », dit Julie Sareault, en se félicitant de la bonne vibe régnant sur les Académies.


Le retour de La Havane au menu

Comme il se doit, Transat a profité des Académies pour valoir les points saillants de son programme hivernal, qui s’étale sur 26 destinations Sud.

L’un d’eux est le retour au menu de La Havane à partir du 19 décembre, après presque trois années de pause en raison des contraintes liées à la pandémie. Les vols sans escale seront offerts au départ de Montréal trois fois par semaine, soit les lundis, mercredis et vendredis.

Notons que ce retour de La Havane au programme permet le retour des forfaits Duo, combinant la culturelle capitale avec la balnéaire Varadero. En outre, les forfaits Duo sont également de retour en Colombie, mariant la coloniale Carthagène à la paradisiaque île de Barú (au Decameron Barú).



La nouvelle Collection Détente 18+

Lors des Académies, il a aussi été largement question du lancement de la Collection Détente 18+. Composée de neuf hôtels 4,5 ou 5 étoiles, cette collection est destinée aux adultes recherchant un séjour relaxant et en toute quiétude à Cuba, au Mexique, en République dominicaine ou à Saint-Martin.

La nouvelle collection regroupe des établissements offrant « des petits plus pour chouchouter les clients », indique Julie Sareault.

La directrice commerciale mentionne que deux études ont incité Transat à lancer cette collection. Une étude interne du voyagiste démontre ainsi qu’un grand nombre de clients recherchent des hôtels zen. L’autre étude indiquerait que « 63 % des gens sont prêts à dépenser sans modération » (!) pour leurs vacances tant attendues au sortir de la pandémie.



« Les gens ont envie de se gâter »

« Les gens ont envie de se gâter », résume Marjorie Larose.

Selon la cheffe Ventes Québec et Ottawa, cette tendance se répercute sur les réservations, alors que les hôtels 4,5 et 5 étoiles s’envolent plus rapidement que les autres.

« La demande est très forte pour le haut de gamme », confirme Julie Sareault, qui croit que la nouvelle collection Détente 18+ est appelée à grandir – comme ont grandi avant elle les collections Grand Luxe, Famille, Solo...

Quant à la collection Hors du bureau lancée l’an dernier, elle compte cette année le même nombre d’établissements (13). Transat estime qu’elle demeurera pertinente tant que perdurera la vogue du télétravail – qui semble bien parti pour survivre à la pandémie.



35e anniversaire

Bien entendu, Transat a aussi profité des Académies pour souligner son 35e anniversaire.

Rappelons que jusqu’au 27 septembre, les voyageurs profitent de rabais sur les forfaits Sud pouvant aller jusqu’à 35 %, pour des départs entre le 7 septembre 2022 et le 31 mai 2023. De plus, la compagnie fera tirer 35 forfaits Sud pour deux personnes dans un des établissements Paradisus de Cuba, de la République dominicaine ou du Mexique.


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Pour leur part, les conseillers peuvent accumuler 15 $, soit 3X BONBON, par réservation admissible dans le cadre de la promotion 35e anniversaire. Ils courront la chance de gagner une remise de 175 $ soit 35X BONBON, tirée chaque jour. De plus, un tirage de cinq forfaits Sud pour deux personnes aura lieu parmi les conseillers en voyages à la fin de la promotion.

Julie Sareault mentionne que toute l’équipe de Transat est très fière de cet anniversaire.

« Ce n’est pas rien… Mais on est encore jeunes ! Avec ce qui s’en vient (…), on ne regarde pas 35 ans en arrière, on regarde 35 ans en avant. On a le regard tourné vers le futur ! » conclut-elle.













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