Mercredi,  20 janvier 2021  4:20

L'agent en vedette : Chantal Circé


L'agent en vedette : Chantal Circé

Chaque semaine, tous les mardis, nous demanderons à un ou une conseillère en voyages de se livrer au jeu des questions-réponses en leur proposant de parler de voyage autrement... et de leur raconter quelques anecdotes au passage.

Cette semaine, c'est au tour de Chantal Circé, propriétaire de l’agence Club Voyages Éden à Saint-Jean-sur-Richelieu, de se confier.

Depuis quand êtes-vous dans l’industrie ?

Je travaille dans l’industrie depuis près de 34 ans. Après mes études à l’ITHQ, j’ai travaillé dans le réceptif et j’ai ensuite choisi le contact direct avec la clientèle en travaillant dans une agence à partir de 1986. Un an plus tard, j’achetais avec une collègue l’agence où j’avais fait mes débuts, soit Club Voyages Éden. J’avais alors 23 ans. Depuis 2008, je suis l’unique propriétaire de l’agence que j’opère avec l’appui de 8 personnes à l’interne. Je tiens à souligner leur dévouement et leur contribution qui a grandement aidé à faire de mon entreprise ce qu’elle est aujourd’hui. 

Quel a été votre premier voyage ?

J’ai réalisé mon premier voyage pendant mes études à l’ITHQ à Cuba avec des copines que je vois toujours et qui me sont très chères. A Villa Cuba, nous avons passé une superbe semaine d’amitié et de belles rencontres.

En Égypte.

Quel est votre plus beau souvenir de voyage ?

J’ai vécu tellement de beaux moments en voyage. Ce qui fait que j’apprécie un voyage est d’abord et avant tout les gens qui m’accompagnent et les rencontres que je peux y faire. Que ce soit en Égypte, le berceau de la civilisation, à Mumbai une ville de contrastes, lors d’une croisière en mer ou d’un plus court séjour au soleil, je profite de chaque instant.

La destination chouchou que vous recommandez le plus souvent à vos clients ?

L’Europe est un continent qui peut procurer à chacun son petit bonheur. La gastronomie, la diversité des langues, la richesse culturelle, il y en a pour tous. Disons aussi que j’ai un faible pour les croisières.

Au Kenya.

La demande la plus farfelue d’un client ?

Une cliente qui voulait aller à Paris, mais pas en France.

Si vous aviez un conseil à donner à quelqu’un qui souhaite devenir conseiller en voyages, quel serait-il ?

Je pense qu’il faut d’abord avoir la passion d’aider les gens et de les écouter afin de pouvoir transformer leur désir en réalité. Il est tout aussi important d’aimer la vente, de s’invertir et de toujours prendre plaisir à découvrir de nouveaux horizons afin de partager ses découvertes avec sa clientèle.

Au Pérou.

Quelle serait « LA » vente que vous rêvez de faire ?

Vendre un beau tour du monde me ferait le plus grand plaisir. C’est comme un bon joueur de golf qui n’a jamais fait de trou en un coup !

Un aspect de votre métier que vous aimeriez changer ?

Au Québec, le milieu du voyage est très peu réglementé et c’est dommage. Je crois qu’un ordre professionnel aiderait grandement à s’assurer de la qualité des services offerts. Il y a malheureusement trop de gens qui s’improvisent conseillers en voyage, de sorte que certains consommateurs qui vivent de mauvaises expériences ne voient plus l’intérêt de faire affaire avec une agence de voyages.


Si vous êtes conseiller ou conseillère en voyages et que vous désirez vous aussi participer à cette chronique, écrivez-nous à salledepresse@paxglobalmedia.com

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