Exclusif : La Québécoise explique pourquoi elle lance Vacances Dragon


Exclusif : La Québécoise explique pourquoi elle lance Vacances Dragon
Marie-Eve Vallières

Marie-Eve est une Montréalaise pour qui le voyage n'a plus de secrets. Ayant vécu à Londres et en France, elle nourrit une soif d'aventure et de découverte depuis maintenant neuf ans. 29 pays plus tard, Marie-Eve continue de bourlinguer à travers le monde.

PAX s'est entretenu avec Pierre Tremblay, directeur des affaires corporatives du groupe La Québécoise, afin d'élucider le fonctionnement de sa nouvelle filiale, Vacances Dragon. Déjà, selon lui, il n'y a pas de quoi créer une controverse.

« Sinorama ayant cessé ces activités, il faut savoir que La Québécoise était un fournisseur important. Il y avait donc d'importantes pertes d'emplois et de volume d'affaires pour nous. Nous avons donc saisi l'opportunité au passage et de créer Vacances Dragon pour reprendre ce créneau directement chez nous et poursuivre ses activités », expliquait Pierre Tremblay.

Aucune affiliation avec Sinorama

Mêmes locaux, même équipe, mêmes produits au Canada et aux États-Unis: la formule autrefois proposée par Vacances Sinorama ne changera pas maintenant qu'elle porte le nom de Vacances Dragon. Le seul changement majeur, il faut le souligner, se trouve davantage du côté administratif puisqu'il n'existe aucune affiliation, ni financière ni corporative, avec feu Vacances Sinorama et ses filiales. Le groupe La Québécoise demeure l'unique propriétaire et gestionnaire de Vacances Dragon.

« Nous avons recruté le groupe d'expérience (NDLR: environ 40 employés) qui était sur place pour sa compétence, d'abord et avant tout. Notre but est d'offrir des produits de qualité à nos clients et c'est dans ce sens-là que l'on travaille. Il y a une rétention de clientèle significative sur le créneau des voyages en autobus ».

Des clients satisfaits

À savoir si La Québécoise a été critiquée par ses pairs ou questionnée par sa clientèle, Pierre Tremblay est sans équivoque : personne n'a été étonné de ce développement, et, bien au contraire, la clientèle semble favorable à l'idée de pouvoir continuer de profiter des mêmes produits mais sous un chapeau corporatif aux reins plus solides.

« Je ne connais pas les détails des déboires de Vacances Sinorama, et bien franchement, ça m'importe peu. Nous n'avons pas eu de répercussions négatives et nous sommes confiants que nous pourrons satisfaire les exigences de nos clients. Nous avons bien l'intention de travailler selon les règles de l'art », conclut-il.

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