Vendredi,  2 décembre 2022  4:11

10 questions à Maryanne Dubé


10 questions à Maryanne Dubé

Chaque semaine, PAX demande à différents acteurs de l'industrie (conseillers en voyages, fournisseurs, représentants, directeurs d'agence, alouette!) de se livrer au jeu des questions-réponses en leur proposant de parler de voyage autrement... et de leur raconter quelques anecdotes au passage.

Cette semaine, place aux confidences de Maryanne Dubé, représentante développement des affaires chez Transat.

Votre premier voyage ?

Puerto Plata, casa marina reef. J’avais 15 ans, je voyageais avec les membres de ma belle-famille de l’époque. Ils étaient « avant-gardistes », car ils avaient déjà beaucoup voyagé. J’étais très fébrile et je me considérais privilégiée de pouvoir faire ce voyage.

Je me souviens qu’ils m’avaient laissé le hublot – c’était d’ailleurs un vol d’Air Transat.

Je me souviens des longues journées à la plage, de notre excursion dans l’arrière-pays, des hamacs au coucher de soleil… Il y a plus de 20 ans, mais c’était le premier d’une très longue série !

Une destination coup de cœur ?

Ceux qui me connaissent un tant soit peu savent que Puerto Vallarta occupe une place de choix dans mon cœur. C’est là que j’ai fait mon premier contrat de représentante à destination pour Transat – Vacances Transat / Nolitours à l’époque).

Ses montagnes, ses couchers de soleil sur le Pacifique, ses dauphins sauvages dans la baie de Banderas, sa saveur authentique et les vagues de Sayulita ! Je n’y ai pas remis les pieds depuis…mais j’en rêve.

Sinon j’ai un gros faible pour le sud-ouest de la France, le Pays basque, la Chambre d’amour à Anglet, les petites vagues de Hendaye et les paninis aux bananes et Nutella !

Une anecdote cocasse de voyage ?

N’en choisir qu’une seule est difficile. Je me rappelle d’un voyage avec une amie en Europe. Nous allions de vols en vols, de trains en train… Rendues à Londres, nous nous sommes précipitées à notre porte d’embarquement au pas de course pour trouver des sièges vides et un comptoir désert. Poussée par l’énergie du désespoir, j’ai sauté la barrière pour me rendre à la porte devant la piste (je ne sais pas vraiment ce que j’aurais fait si l’avion avait bel et bien été sur la piste… courir sur le tarmac !?) puis nous nous sommes rappelé qu’il y avait un décalage horaire à Londres et que nous avions en fait beaucoup d’avance… Ce qui a donné amplement de temps à mon amie pour se moquer de moi!

Un objet souvenir que vous aimez rapporter ?

J’aime bien rapporter quelque chose d’utile : des vêtements, des boucles d’oreilles, mais surtout des articles de cuisine.

Une astuce voyage infaillible ?

Ne pas faire trop de plans, En bon cordonnier mal chaussé, je pars très souvent sans plan très précis. Cela m’a toujours porté sur des chemins surprenants, inusités. J’ai ainsi rencontré des gens fabuleux et découvert des endroits où je ne serais jamais allée. Mon astuce : se laisser guider par la route.

Un plaisir coupable en voyage ?

M’asseoir sur une belle terrasse, et regarder vivre les gens. C’est une des choses que j’adore faire en voyage, prendre le temps d’analyser les gens, leur rythme de vie, leurs habitudes, tout cela au petit matin avec un bon café à la main ou à l’heure de l’apéro avec une bonne bière de l’endroit. OK, j’ai un autre plaisir coupable, c’est de déguster les bonnes bières de partout dans le monde !

Votre prochaine destination ?

La Nouvelle-Orléans ce mois-ci. J’ai très hâte de découvrir cette destination ! Contrairement à mes habitudes, je suis en train de planifier mon séjour, car trois jours, c’est vite passé et je ne veux rien manquer…

Êtes-vous déjà partie sur un coup de tête ?

Pratiquement à chaque fois !

La dépense la plus folle que vous avez faite en voyage ?

Je ne pense pas avoir déjà fait de dépense folle en voyage, je suis trop raisonnable !

Une bonne adresse dans le monde ?

La station de ski Châtel dans les Alpes en Haute-Savoie. Un domaine skiable gigantesque où le coût des remontées mécaniques est abordable. Il est jumelé aux « portes du soleil » en France et en Suisse. C’est dans un tout petit village amical, peu connu des touristes. D’ailleurs je souhaite y aller cet hiver, je troque le Sud pour les montagnes !

Indicateur