Samedi,  14 décembre 2019  11:27

Pourquoi il faudra visiter la Suisse en 2020


Pourquoi il faudra visiter la Suisse en 2020
Pascal Prinz, François Michel, Urs Eberhard, Elisabeth Bösch Malinen, Adrien Genier, Ursula Beamish-Mader, Olivier Schlegel et Émilie Morard. Crédit photo : DJ Sink.
Serge Abel-Normandin

Au début de la vingtaine, Serge Abel-Normandin a interrompu ses études en journalisme pour explorer l’Europe durant sept mois. Peu après ce premier vrai voyage, il a fait ses débuts dans un magazine de l’industrie, combinant ainsi deux grandes passions. Depuis, il ne se lasse pas d’observer l’évolution d’un domaine fascinant, dont il se sent privilégié de faire partie.

Les motifs ne manqueront pas pour visiter la Suisse en 2020. À commencer par le fait que cette destination soit « l’endroit le plus instagramable du monde », a fait valoir, hier (le 2 décembre), l’équipe canadienne de Suisse Tourisme, dans le cadre d’une délicieuse soirée raclette à l’Auberge Saint Gabriel, dans le Vieux-Montréal.

En présence de la consule générale de Suisse à Montréal, Elisabeth Bösch Malinen, l’équipe canadienne de Suisse Tourisme a réuni partenaires et membres de la presse touristique pour leur présenter les nouveautés de la région Lake Geneva & Matterhorn.

Pascal Prinz, directeur Canada de Suisse Tourisme, s’est félicité d’une hausse de 4 % du nombre de nuitées canadiennes en Suisse pour la période de janvier à septembre 2019 (par rapport à la même période en 2018). C’est bien… mais la Suisse veut recevoir encore plus de Canadiens !

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La Suisse veut (encore) plus de Québécois

Et la Suisse souhaite particulièrement accroître le nombre de visiteurs québécois – se sentant une grande affinité naturelle avec eux. C’est dans cette optique qu’une campagne de marketing prendra place en mars prochain à Montréal.

« On verra la Suisse dans le métro de Montréal ! », a annoncé Pascal Prinz, soulignant également qu’une grande soirée pour les conseillers en voyages aura lieu le 24 mars. Tourisme Suisse partagera alors de l’information sur toutes les régions du pays.

Sports, horlogerie, aventures… 

Puisque la Fête des vignerons, grand succès de l’été 2019, n’a lieu qu’une fois par génération, François Michel, vice-président de l’Office de tourisme du Canton de Vaud, a suggéré quelques raisons sportives de visiter sa région l’an prochain. Il a ainsi rappelé que le canton de Vaud sera l’hôte des Jeux olympiques d’hiver de la Jeunesse, du 9 au 22 janvier.

Cette prestigieuse manifestation sportive internationale sera suivie, au printemps, par le Championnat du monde de hockey sur glace, qui prendra place à Zurich et à Lausanne du 8 au 24 mai. Puis, l’automne venu, les cantons de Vaud et du Valais accueilleront les championnats du monde du cyclisme sur route UCI (en septembre, à Aigle et à Martigny).

Adrien Genier, directeur Genève Tourisme, avait pour sa part une bonne nouvelle à communiquer à ceux qui s’intéressent à la haute horlogerie suisse. Auparavant réservé uniquement aux professionnels, le Salon international de la haute horlogerie s’ouvrira enfin au grand public en 2020. Rebaptisé Watches & Wonders Geneva, l’événement rassemblera une trentaine des plus prestigieuses maisons horlogères et joaillères du pays, du 25 au 29 avril.

Pour sa part, Émilie Morard, responsable du Canada et des États-Unis pour la région Valais Matterhorn, a souhaité braquer les projecteurs sur VerticAlp Emosson, une aventure vertigineuse nouvellement proposée dans sa région.

Il faut emprunter trois installations sur rails – d’abord le Funiculaire du Châtelard (l’un des plus raides au monde), puis le Petit Train panoramique, puis le Minifunic – pour accéder au barrage d’Emosson, le deuxième plus grand réservoir d’eau de Suisse. Rendu là, à 1965 m d’altitude, on est récompensé par de spectaculaires panoramas incluant le Mont-Blanc.

Plaisirs d’hiver et plaisirs divers

Il ne s’agit évidemment que d’exemples. Car il y a beaucoup plus à voir et à faire dans les régions de Genève, du Vaud et du Valais, et ce, été comme hiver.

Urs Eberhard, directeur adjoint de Suisse Tourisme, a d’ailleurs profité de l’occasion pour vanter les joies de l’hiver en Suisse. Cela comprend naturellement le ski qui, dans ce pays, est une véritable expérience de ce sport compte tenu de la longueur des pistes – « et non pas une expérience de remontée mécanique », a-t-il blagué. Mais les plaisirs hivernaux suisses débordent largement du ski alpin, a-t-il insisté, moult exemples à l’appui.

Déguster la Suisse

Ce qui nous ramène à la raclette, l’un de ces incontournables plaisirs.

« Le fromage est important lorsqu’on mange une raclette, mais il y a une deuxième chose qui est tout aussi importante : le vin. On ne mange pas une raclette sans boire un bon vin suisse », a souligné François Michel.

Toutefois, goûter un Fendant du Valais ou un Chasselas vaudois, ça ne va pas de soi au Canada…

« Ça vaut la peine de nous rendre visite, en Suisse, pour déguster les vins que nous gardons jalousement chez nous », a conclu François Michel.

Signalons que le sympathique VP de l’Office de tourisme du Canton de Vaud prendra sa retraite l’été prochain. Hier, Tourisme Suisse lui a offert une sexy chemise de bucheron canadien en guise de reconnaissance. On lui souhaite bon vent !

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