Le Japon assouplira ses contrôles frontaliers COVID le 7 septembre


Le Japon assouplira ses contrôles frontaliers COVID le 7 septembre
Fujiyoshida, Japon. [David Edelstein/Unsplash]
Pax Global Media

Au début de septembre, le Japon mettra fin à l'obligation pour les voyageurs vaccinés de passer un test COVID-19 pour entrer dans le pays, une mesure qui représente une étape progressive vers la relance de l'industrie touristique du pays, qui a été durement touchée. 

La suppression de l’exigence du test COVID avant le départ s'appliquera à ceux qui ont reçu au moins trois doses de vaccin, a déclaré aujourd’hui (24 août) le premier ministre japonais Fumio Kishida, selon ce que rapporte l'Associated Press.

Les visiteurs qui ont reçu au moins une dose de rappel pourront être dispensés du test de pré-entrée à partir du 7 septembre, a déclaré M. Kishida aux journalistes.


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Cette mise à jour intervient après qu’en juin, le Japon ait partiellement ouvert ses frontières aux touristes étrangers pour la première fois en deux ans.

Mais cette réouverture était assujettie à des conditions. Les touristes ne pouvaient entrer au Japon que s'ils acceptaient de participer à des voyages organisés avec des guides – une stratégie qui n'a pas été largement acceptée et qui en a dissuadé plus d'un, selon diverses sources.


Un plafond quotidien de 50 000 personnes ?

Le premier ministre Kishida a également évoqué la possibilité d'augmenter les plafonds d'entrée quotidiens « dès que possible ».

« Nous prévoyons d'assouplir progressivement les contrôles aux frontières pour que les procédures d'entrée soient aussi fluides que celles des autres pays du Groupe des Sept », a indiqué M. Kishida (qui s'isoler après avoir été déclaré positif à la COVID dimanche).

Actuellement, le plafond journalier pour les voyageurs entrants est fixé à 20 000 personnes. Selon diverses sources, le Japon envisagerait de plus que doubler ce plafond journalier pour le porter à 50 000 personnes dès le mois prochain.

« Notre lutte contre le virus n'est pas facile, mais nous ne devons pas avoir trop peur et plutôt prendre en considération les caractéristiques du variant Omicron. Nous allons accélérer nos réponses tout en équilibrant autant que possible les mesures concernant les infections et les activités sociales et économiques », a déclaré M. Kishida.

Le premier ministre japonais a mentionné que son pays pourrait également raccourcir la période d'auto-isolement pour les patients atteints de COVID. Celle-ci est actuellement de 10 jours pour ceux qui présentent des symptômes et d'une semaine pour ceux qui n'en présentent pas.

Les détails de cette mesure doivent encore être finalisés.







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