Avec la Martinique, pas de soucis


Avec la Martinique, pas de soucis
Du Comité martiniquais du tourisme : Muriel Wiltord-Latamie, directrique Amérique ; François Baltus-Languedoc, directeur général ; Gaétan Paderna, directeur marketing, communication et promotion.
Marie-Eve Vallières

Marie-Eve est une Montréalaise pour qui le voyage n'a plus de secrets. Ayant vécu à Londres et en France, elle nourrit une soif d'aventure et de découverte depuis maintenant neuf ans. 29 pays plus tard, Marie-Eve continue de bourlinguer à travers le monde.

À l'occasion d'un événement destiné à la promotion du tourisme sur l'île aux fleurs, le Comité martiniquais du tourisme en a profité pour rappeler aux conseillers en voyages et aux voyagistes présents que la sécurité, la facilité, l'accès et le contact sont des thèmes tout aussi présents que les plages, les rencontres et les saveurs.

« C'est quelque chose que nous n'arrêterons jamais de faire : pour moi, éduquer les professionnels sur les territoires martiniquais, c'est capital. Ça fait d'ailleurs partie des raisons pour lesquelles nous avons embauché Sylvain Lacoste, pour qu'il fasse le démarcharge de notre destination en agences québécoises », expliquait Muriel Wiltord-Latamie, directrique Amérique du Comité martiniquais du tourisme.

Est-ce à dire que le pouvoir de séduction de la Martinique, par rapport aux autres destinations antillaises et caribéennes, réside en sa similarité avec les voyageurs québécois ? « Ça compte pour beaucoup. La langue, déjà, contribue à nos échanges chaleureux de part et d'autre. La magie opère depuis plus de 30 ans, notre taux de répétition se situe autour des 48% », disait .

« Les Québécois veulent une expérience, un contact. Il y a un réel échange entre le touriste canadien et le martiniquais, généreux, souriant et spontané, c'est dans notre ADN. Surtout autour d'un ti-punch ! Ce n'est pas quelque chose que les Québécois retrouveront nécessairement ailleurs dans la Caraïbe. Notre slogan l'illustre bien : "rencontrez la Martinique", s'enthousiasmait François Baltus-Languedoc, nouvellement nommé directeur général du Comité martiniquais du tourisme.

Rappelons que l'hiver 20118-2019 aura vu une augmentation considérable de 40% de la clientèle canadienne en Martinique.

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Miser sur la sécurité

En réponse aux manchettes négatives qui minent la réputation de plusieurs îles caribéennes en ce qui a trait à la sécurité et à l'autonomie des voyageurs, le Comité martiniquais du tourisme se distingue du lot et est catégorique : visiter la Martinique, c'est facile et sans souci.

Alors qu'à certains endroits il est même déconseillé de quitter son complexe hôtelier, le constat est bien différent une fois que l'on se trouve en Martinique.

« Les routes sont de bonne qualité, ce n'est pas du slalom entre les ornières ! Il n'y à pas de question à se poser, sortir de son hôtel pour visiter la Martinique, ça va de soi », précisait Muriel Wiltord. Nous profitons également d'un excellent réseau d'infrastructures médicales grâce à notre proximité au système français ».

12 vols par semaine... et quelques croisières !

La hausse de la desserte aérienne trahit, elle aussi, un intérêt grandissant de la part des voyageurs québécois et canadiens pour la Martinique. Ayant tout juste dépassé le seuil du million de touristes croisières et séjours et prévoyant une hausse de 4,8% d'ici la fin de l'année, il n'y a pas à dire, la croisière s'amuse en Martinique.

« Même avec l'arrêt des vols de Norwegian, nous avons plus de sièges depuis et vers le Canada maintenant que jamais auparavant », ajoutait Muriel Wiltord.

  • Air Transat : deux vols directs saisonniers
  • Air Canada : trois vols directs cet hiver et deux vols directs à l'année

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Par ailleurs, devenir un port d'embarquement, et pas seulement d'escale, était un objectif primordial pour le Comité martiniquais du tourisme qui a d'ailleurs mis l'épaule à la roue en investissant d'importantes sommes au développement des infrastructures.

Transat propose d'ailleurs un forfait au départ de la Martinique à bord de Costa, ce qui permet de proposer des pré et post séjours à vos clients.

« Nous voulons capitaliser sur la vente de séjours pré et post dans les prochaines années, nous avons toutes les installations nécessaires pour recevoir cette clientèle. Le trafic vers et depuis l'aéroport a été fluidifié, en plus d'améliorations des deux terminaux de croisières », indiquait Gaétan Paderna, directeur marketing, communication et promotion du Comité martiniquais du tourisme.

Enfin, Mélanie St-Germain, directrice meeting & events chez Club Med Canada, indiquait que le Club Mes Les Boucaniers vient de subir une cure de jouvence plutôt majeure depuis décembre dernier. Les restaurants, les endroits communs et les piscines ont complètement été refaits, tandis qu'une salle de réunion de 100 personnes, un beach lounge et un nouveau restaurant ont été construits.

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