Soirée jazzée et dorée pour les gros clients de Sunwing


Soirée jazzée et dorée pour les gros clients de Sunwing

Sam Char, directeur exécutif de Sunwing au Québec, sous les projecteurs de la Maison du Jazz de LavalSunwing accueillait, hier soir, 120 personnalités, parmi lesquelles près de 80 propriétaires d’agences de voyages, dans le cadre d’une soirée pré-inaugurale de la Maison du jazz de Laval, qui ouvrira officiellement ses portes le 6 septembre.

 «Ce soir, nous ne vendons rien, nous ne vantons rien, nous voulons seulement souligner le partenariat qui nous lie à nos principaux clients agents de voyages et à nos fournisseurs, en leur permettant de jouir du décor et de l’ambiance d’un endroit extraordinaire», déclarait Sam Char, directeur exécutif de Sunwing au Québec.

Et l’endroit en question nous en a, effectivement, mis plein la vue. Cela commence par un tapis rouge qui déborde sur le stationnement, et cela se poursuit, dès la porte franchie, par un étalage de velours, de dorures, de statues de bronze ou de marbre, éclaboussées par les lumières diffusées par 120 lustres et appliques murales. Georges Durst, qui est un des rois de la nuit montréalaise (la Maison du Jazz, ex-Biddle, rue Aylmer, l’ancien Tiffany, sur Crescent, le Upstair’s Jazz Bar, rue McKay, les Serres et le Bijou, dans le Vieux, et surtout, la Cage aux Sport, depuis devenue une chaîne de franchisage) a décidé de mettre le paquet pour lancer cette Maison du jazz de Laval, où il compte accueillir une clientèle d’amateurs de la banlieue Nord de Montréal. Ce sera sans doute son dernier projet, puisqu’il file allègrement sur ses 81 ans. Pour meubler les deux étages de sa nouvelle boîte de nuit, il a récupéré des lustres, des statues, des tapis et des candélabres du Ritz-Carlton, ancienne mouture, et recyclé des accessoires qui ornaient quelques unes de ses anciennes boîtes de nuit. Tarabiscoté et rococo à souhaits, le résultat est spectaculaire. À l’étage, un salon privé – le Monte Carlo – ne sera accessible qu’aux membres d’un cercle restreint qui devront acheter la clé en or qui y donnera accès.

La Maison du jazz lavalloise, située boulevard de l’Avenir (à deux pas de chez Traditours) programmera, au cours des prochaines semaines, des ensembles comme Big Bandyt, le Cuban Street Jazz, The Paradise Band, et des vedettes comme Michelle Sweeney (qui «fera» la soirée d’ouverture, samedi), Billy Georgette, Ranee Lee ou encore Oliver Jones, qui jouera pour les invités conviés à une soirée privée demain soir.

Giovany Arteaga et son Cuban Street BandLes propriétaires des principales agences de voyages de la région montréalaise (ou de plus loin) formaient le gros du contingent de 120 invités et, cela, toutes affiliations confondues (plusieurs «gros» Club Voyages, notamment). On y croisait également des hôteliers comme Jean-Louis-Souman, de l’Auberge Saint-Antoine, à Québec, qui agira comme président du Festival de Jazz de Québec, et Marc-Olivier Côté, propriétaire du Clarendon, dont le Bar-jazz est un des meilleurs endroits pour écouter des ensembles «live» dans la Vieille Capitale, ou encore des fournisseurs de service comme Yvan Pouliot et Sylvie Pageau, propriétaires de Culinair, la firme qui assure le catering (les services alimentaires) pour Sunwing et d’autres transporteurs, aux aéroports de Montréal et de Québec. Tout ce beau monde a dégusté un excellent repas en écoutant Giovany Arteaga et son Cuban Street Band.

 

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