#JeudiRétro : les éductours de Guy


#JeudiRétro : les éductours de Guy

« Être organisateur d’un éductour, cela peut être vraiment le fun ou virer parfois au cauchemar ». Ce n’est pas nous qui les disons mais Guy Marchand, responsable des ventes pour l’est du Canada chez VAC. 

Au cours de sa carrière, Guy en a vue de toutes les couleurs en éductours et a parfait son expérience en gestion de crise en tout genre.

« Parfois cela pouvait être drôle, dès fois gênant et d’autres beaucoup moins marrantes », nous raconte-t-il.

Voici un florilège des situations qu’il a du gérer au fil des ans. Il y a le cas de cet agent de voyages qui ne voulait pas visiter les hôtels prévus à l’itinéraire car il les avait déjà vus. Guy a donc dû le menacer de le renvoyer au Canada pour qu'il fasse la visite comme tout le groupe.

« À l’époque, cette personne n’avait visiblement pas compris que le Fam trip est un outil de travail pour les agents pour leur permettre de parfaire les connaissances sur l’établissement mais aussi sur l’offre du voyagiste ».

Cet autre agent, décrit comme excentrique, avait lors d'un voyage de familiarisation en Floride, décidé de rendre visite à ses amis avec…  l’une des voitures louées par Guy pour faire la tournée des hôtels du coin.

Situation plus anodine mais tout de même embarrassante lorsque l’on encadre un voyage pour une marque donnée, le conseiller qui porte un tee-shirt portant les logos d’un concurrent lors des visites.

« Cela peut paraître futile, mais il fallait bien que je dise à cette personne de se changer », poursuit Guy. "Beaucoup moins facile à gérer, est la situation de l’agente de voyages dénudée qui veut se jeter sur moi …».

Bref, rien d’étonnant à voir qu’à la suite de ses péripéties, Guy ait commencé à introduire il y a une quinzaine d’années, lorsqu’il travaillait chez Vacances Transat, un guide éthique du Fam Trip, histoire de rappeler les règles de bonnes conduites aux agents de voyages.

« Imagine quand je pousse la porte de la chambre avec le directeur de l’hôtel et qu’il voit un conseiller en train de sauter sur le matelas pour voir s’il est dur ou mou ! Dès fois, j’avais vraiment envie de me mettre sous terre pour me cacher », explique le responsable des ventes de VAC.  

Et puis, il ya les drames comme un décès ou une personne qui se blesse gravement.

« C’est certainement les moments les moins faciles lorsque l’on encadre un voyage. Cela demande beaucoup de logistique et un bon contact avec les représentants locaux pour avoir l’adresse du meilleur hôpital du coin, amener la famille auprès de son proche, tout en gérant le reste du groupe », conclut Guy.

À la suite de ce type de mésaventures, Guy Marchand a pris l’initiative de former ses équipes de ventes aux premiers soins. Au cas où. 

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