Dubrovnik dit non au sur-tourisme de croisière


Dubrovnik dit non au sur-tourisme de croisière
Marie-Eve Vallières

Marie-Eve est une Montréalaise pour qui le voyage n'a plus de secrets. Ayant vécu à Londres et en France, elle nourrit une soif d'aventure et de découverte depuis maintenant neuf ans. 29 pays plus tard, Marie-Eve continue de bourlinguer à travers le monde.

Aux prises d'importants problèmes de gestion de visiteurs depuis sa montée en popularité, la minuscule ville fortifiée de Dubrovnik a décidé de prendre les grands moyens afin de préserver la qualité de vie de ses résidents et son héritage architectural fragile.

Victime de son succès —l'UNESCO a même menacé de lui retirer son statut au patrimoine mondial— la ville a déployé une série de mesures visant à « dé-touristiser » le centre historique du joyau de l'Adriatique.

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  • Limite de deux navires de croisières par jour plafonnant à 5000 passagers
  • Réorganisation des horaires afin que les arrivées de navires ne se chevauchent pas
  • Réduction des étals de souvenirs touristiques par 80%
  • Réduction des terrasses de restaurant par 30%

« Les contrats ont déjà été approuvés et signés par les croisiéristes pour l'année à venir. Nous n'en autoriserons que deux par jour, du lundi au dimanche. Il n'y en aura parfois qu'un seul, même. L'idée, aussi, est d'espacer les débarquements afin d'éviter que 5 000 personnes ne prennent d'assaut la ville d'un coup », explique le maire de Dubrovnik, Mato Frankovic.

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