Les Canadiens seraient autorisés à voyager en Europe, mais pas les Américains


Les Canadiens seraient autorisés à voyager en Europe, mais pas les Américains

Alors que les frontières sont largement rouvertes entre les pays européens, l’Union européenne envisagerait d’autoriser sous peu les voyageurs d’une quinzaine de pays à visiter les États de l’espace Schengen. 

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Selon des sources diplomatiques citées par l'AFP, le Canada figurerait sur la liste des pays bénéficiant de cette autorisation, mais pas les États-Unis non plus d’ailleurs que le Brésil ou la Russie – pays que l’UE considérerait comme encore trop touchés par la COVID-19.

Selon la liste évoquée par l’AFP, outre le Canada, les autres pays dont les voyageurs seraient autorisés à visiter l’Europe seraient l’Algérie, l’Australie, la Géorgie, le Japon, le Monténégro, le Maroc, la Nouvelle-Zélande, le Rwanda, la Serbie, la Corée du Sud, la Thaïlande, la Tunisie et l’Uruguay. Les voyageurs de petits États comme Andorre, Monaco, le Vatican et Saint-Marin seraient également admis.

La Chine pourrait aussi faire partie de la liste, mais seulement à condition qu’elle accepte en retour d’accueillir les visiteurs en provenance de l’UE.

Il appert que la liste serait révisée toutes les deux semaines, pour tenir compte de l’évolution de la situation épidémiologique.

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Une ouverture réciproque ?

Toujours selon les sources diplomatiques mentionnées par l'AFP, l’ouverture des frontières serait réciproque. Or, aux dernières nouvelles, les conseils du gouvernement du Canada à l’intention des voyageurs stipulent toujours d’éviter tout voyage non essentiel à l'extérieur du Canada.

« Notre avertissement officiel est en vigueur jusqu’à nouvel ordre. Si vous choisissez de voyager, sachez que des restrictions de déplacement pourraient survenir sans préavis et empêcher votre retour au pays [et qu’]aucun vol de rapatriement supplémentaire n'est prévu pendant la pandémie de COVID-19 », prévient toujours Affaires mondiales Canada.

À ce problème s’ajoutent évidemment ceux que continuent de poser, entre autres, la difficulté de s’assurer et l’obligation d’une quarantaine de 14 jours après le retour au pays.

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