L’ACTA presse Ottawa d’accorder un soutien immédiat à l’industrie canadienne du voyage


L’ACTA presse Ottawa d’accorder un soutien immédiat à l’industrie canadienne du voyage
Wendy Paradis, présidente de l'ACTA (photo d'archives de Pax).

Dans un message destiné au gouvernement fédéral, l’ACTA souligne travailler sans relâche auprès de divers ministères afin d’obtenir de l’aide et du secours pour l’industrie du voyage.

Ci-dessous, nous reproduisons cette déclaration de l’ACTA.

LIRE PLUS : Tout ce qu'il faut savoir sur la COVID-19

LIRE PLUS :  COVID-19 : l'ACTA applaudit la flexibilité des fournisseurs pour aider les agents de voyages et les clients


L'industrie canadienne du voyage a besoin d'un soutien immédiat

L’ACTA travaille sept jours sur sept au nom de ses membres et de l’industrie du voyage pour faire pression auprès de divers ministères dans le but d’obtenir de l’aide et du secours pour l’industrie du voyage, qui a été la première touchée par les mesures radicales prises pour empêcher la propagation du COVID-19.

En effet, l’industrie du voyage est la plus durement touchée par les avis aux voyageurs, émis soudainement et juste avant la période de pointe occasionnée par la semaine de relâche. Des centaines de milliers de Canadiens et de Canadiennes ont donc dû modifier ou annuler leurs plans, créant ainsi une énorme charge de travail pour des milliers de conseillers en voyages, de voyagistes, de compagnies aériennes et de compagnies de croisières. Cela se poursuit en raison d’un important arriéré, alors que les conseillers tentent de ramener les Canadiens et les Canadiennes chez eux et d’annuler leurs prochains voyages.

À la suite de l’éclosion du COVID-19, l’ACTA et son lobbyiste fédéral se sont livrés aux activités suivantes au nom des agences de voyages canadiennes :

  • L’ACTA travaille avec nos partenaires canadiens dans les domaines du transport aérien, des voyages, des croisières et du tourisme, collaborant pour défendre les intérêts des agences de voyages membres de l’ACTA et de l’industrie canadienne du voyage et du tourisme en général.
  • Nous avons contacté la ministre de l’Emploi, du Développement de la main-d’œuvre et de l’Inclusion des personnes handicapées au sujet des conséquences du COVID-19 sur notre industrie en l’informant de l’urgence de prendre des mesures et de la nécessité de fournir de l’aide.
  • Nous sommes en contact avec Affaires mondiales Canada. Nous avons exprimé notre vive inquiétude au sujet des conséquences des avis aux voyageurs et avons mentionné la nécessité d’un examen approfondi pour assurer un équilibre entre la santé et le bien-être des Canadiens et des Canadiennes, en plus des conséquences mondiales sur l’industrie, l’économie et l’emploi.
  • Nous avons échangé avec les membres du comité du Cabinet du COVID-19 pour expliquer les conséquences économiques sur les agences de voyages canadiennes, l’industrie du voyage et l’industrie du tourisme.

Services aux petites entreprises et au marché Innovation, science et développement économique

L’ACTA, ainsi que d’autres intervenants de l’industrie du voyage, communique quotidiennement avec Frances McRae, sous-ministre adjointe aux petites entreprises et à l’innovation du marché des services, à la science et au développement économique, depuis l’émission des premiers avis aux voyageurs concernant le COVID-19, le 9 mars dernier. Notre message souligne l’urgence de fournir aux agences de voyages canadiennes et à l’ensemble de l’industrie du voyage une aide financière pour soutenir l’industrie, et ce DÈS MAINTENANT.

Wendy Paradis, présidente de l’ACTA, a expliqué aux représentants du gouvernement que les conseillers en voyages travaillent sans relâche pour répondre aux besoins des voyageurs canadiens qui tentent de retourner au Canada. Les conseillers en voyages reçoivent énormément de demandes d’annulation ou de transfert pour des passagers qui devaient partir pour les vacances à venir. Sans préavis à l’industrie et sans possibilité de mettre en place des plans d’urgence, les avis aux voyageurs d’Affaires mondiales Canada ont créé le chaos dans l’industrie du voyage.

De plus, le nombre de nouvelles réservations a considérablement diminué et les dépenses ont augmenté afin de servir les voyageurs en réponse à ces avis. Nous avons mentionné au gouvernement que cette situation n’est pas durable.

Programme de travail partagé et aide financière insuffisants

Heather Craig-Peddie, vice-présidente de la défense des intérêts et des relations avec l’industrie de l’ACTA, a expliqué en détail au gouvernement pourquoi les programmes de secours actuellement en place, comme le programme Travail partagé et les programmes d’aide financière de la Banque de développement du Canada, sont insuffisants pour cette crise sans précédent.

Nous avons également formulé plusieurs recommandations sur la façon dont le gouvernement pourrait soutenir rapidement les agences de voyages et les conseillers en voyages avec des programmes d’emploi et une aide financière. L’ACTA souligne à tous les niveaux de gouvernement que l’industrie du voyage doit être une priorité absolue en ce qui concerne l’aide. Dans le cas des agences de voyages, non seulement nos grandes entreprises membres comptant des centaines d’employés doivent être examinées d’urgence, mais le besoin est également important pour 90 % des agences de voyages composées d’entrepreneurs qui dirigent de petites entreprises dans presque toutes les collectivités du pays.

Les dirigeants de l’industrie tiennent une réunion de crise

Le 13 mars dernier, des leaders de l’industrie du voyage, dont l’ACTA, CATO, les agences de voyages, les compagnies aériennes, les voyagistes et les entreprises technologiques, se sont rencontré pour une réunion urgente afin de réfléchir à la manière de travailler ensemble pendant cette crise et se soutenir mutuellement en faisant pression sur les gouvernements non seulement pour leur propre secteur, mais pour l’industrie du voyage dans son ensemble.

Depuis lors, la présidente de l’ACTA, la vice-présidente de la défense des intérêts et notre organisation de consultation en relations gouvernementales ont participé à de nombreuses réunions et conférences téléphoniques du gouvernement pour discuter des besoins immédiats des membres de nos agences de voyages. Il a été réconfortant de savoir que les autres équipes de lobbying de l’industrie du voyage font non seulement pression pour leur propre secteur, mais confirment le besoin important des agences de voyages, des voyagistes, des compagnies aériennes, des aéroports, des hôtels, du transport terrestre, etc. Notre industrie est résiliente et ensemble nous résisterons à cette tempête.

Indicateur