Swoop s’intéresse à Trois-Rivières


Swoop s’intéresse à Trois-Rivières

Swoop, la filiale ultra bas prix lancée en juin dernier par WestJet, aimerait faire une entrée dans le marché québécois. Elle s’intéresse donc à plusieurs aéroports, dont celui de Trois-Rivières.

Les dirigeants de Swoop ont ainsi montré de l’intérêt pour les aéroports de Mirabel, de Saint-Hubert, de Sherbrooke et donc de Trois-Rivières.

« Ils vont venus visiter l’aéroport au mois d’octobre », révèle Jean Côté, d'Innovation et développement économique Trois-Rivières, lors d'une entrevue avec PAX.

Le directeur général adjoint d’IDE Trois-Rivières précise que l’aéroport de Trois-Rivières accueille présentement des gros porteurs et autres avions commerciaux (Boeing, Airbus, C Series, etc…) puisque la compagnie AAR, fournisseur de maintenance d'aéronefs, utilise l’aéroport pour ses différents clients, dont Air Canada.

« Comme dans les grands aéroports, nous avons une piste de plus de 9000 pieds, les systèmes d'approche, d'éclairage, tout est là. La seule chose qui nous manque, c’est un aérogare. »

En effet, l’aérogare de l’aéroport de Trois-Rivières est vétuste, puisqu’il date des années 1960. « Nous travaillons avec le municipal, mais également avec le provincial et le fédéral, afin de financer un nouvel aérogare. »

Jean Côté précise que pendant des années, WesJet utilisait cet aéroport et les services de AAR pour la maintenance de ses avions, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui.

Exigences de Swoop

Du côté de chez Swoop, on précise que la compagnie aérienne est à la recherche de nouvelles pistes de développement au Canada, et ce dans plusieurs provinces.

« Swoop travaille présentement à la planification de la période 2019 à 2024, anticipant une croissance dans l’est et dans l’ouest du Canada, et nous explorons les caractéristiques uniques offertes dans certains aéroports de quelques provinces. Notre récente visite au Québec en est un exemple. Notre modèle d’affaires repose en partie sur des installations qui sont à coûts minimes et bien gérées, facilement accessibles aux régions et à un marché sensibles aux prix, et qui ont une assez grande demande pour constamment soutenir une capacité de 189 sièges. Le degré auquel Trois-Rivières peut satisfaire à ces exigences dictera si nous nous engageons et à quelle rapidité »,  Karen McIsaac, conseillère principale aux communications, Swoop.

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