« Si les agents de bord ne se sentent pas en sécurité, pourquoi le devriez-vous ? »


« Si les agents de bord ne se sentent pas en sécurité, pourquoi le devriez-vous ? »

« Si les agents de bord ne se sentent pas en sécurité, pourquoi le devriez-vous ? »

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C’est l’une des questions que lance le syndicat des agents de bord du Canada dans le cadre de sa campagne En avion, en sécurité. Lancée hier (30 juillet), cette campagne vise à rendre le transport aérien plus sûr pour le personnel de bord dans le contexte de la pandémie de COVID-19.

Les agents de bord du Canada « sont restés en première ligne de la pandémie, risquant leur santé et leur sécurité pour ramener les Canadiens à la maison pendant cette crise sans précédent », rappelle Wesley Lesosky, président de la Composante Air Canada du SCFP.

Le SCFP (qui représente 15 000 agents de bord répartis entre neuf transporteurs) affirme qu’au cours des derniers mois, on a contraint les agents de bord à choisir entre travailler dans des conditions dangereuses, sans protection adéquate, ou se passer de salaire.

La prochaine fois…

« Alors que les vols reprennent graduellement, nous avons un besoin urgent que le gouvernement reconnaisse ce que nous avons traversé et qu’il s’assure que, la prochaine fois, les passagers et les agents de bord seront bien protégés. »

La campagne demande au gouvernement fédéral d’exiger un meilleur accès à l’équipement de protection individuelle pour les travailleurs des compagnies aériennes. On veut aussi que leur droit de refuser un travail dangereux soit reconnu.

« Le gouvernement a maintenant l’occasion de rendre les vols plus sûrs pour tout le monde. Il ne doit pas la laisser passer », conclut Wesley Lesosky.

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