Les voyageurs en provenance de la Chine devront présenter un test COVID négatif


Les voyageurs en provenance de la Chine devront présenter un test COVID négatif

Le 31 décembre, le gouvernement du Canada a annoncé une exigence temporaire pour les voyageurs âgés de 2 ans et plus en provenance de la République populaire de Chine, de Hong Kong ou de Macao.

À compter du 5 janvier, ils devront présenter, un résultat négatif à un test de dépistage de la COVID-19 avant leur départ à destination du Canada.

Selon Ottawa, cette exigence est une réponse à l’augmentation subite des cas de COVID-19 en République populaire de Chine. Elle est aussi attribuable à la quantité limitée de données épidémiologiques et liées au séquençage génomique du virus concernant ces cas.


Des mesures en vigueur pendant 30 jours, puis réévaluées

Donc, à compter de minuit et une (HNE) le 5 janvier, ces passagers devront, avant de monter à bord, fournir au transporteur aérien la preuve d’un résultat négatif à un test de dépistage de la COVID-19 subi au plus deux jours avant le départ.

Il peut s’agir d’un résultat négatif à un test de dépistage moléculaire (comme un test PCR) ou à un test de dépistage antigénique, à condition que ce dernier soit accompagné de documentation montrant un suivi par un service de télésanté, un laboratoire agréé ou un fournisseur de services de dépistage.

Les passagers qui obtiennent un résultat de test positif plus de 10 jours, mais non plus de 90 jours, avant le départ de leur vol peuvent fournir au transporteur aérien de la documentation sur leur résultat de test de dépistage positif au lieu d’un résultat de test négatif.

Les exigences prévues en matière de santé s’appliquent à tous les passagers par voie aérienne, peu importe leur nationalité et leur statut vaccinal.

Il s’agit de mesures temporaires, en vigueur pendant 30 jours, qui seront réévaluées au fur et à mesure que d’autres données et preuves sont accessibles.

Les transporteurs aériens doivent recevoir le résultat négatif à un test de dépistage de la COVID-19 du passager ou de la passagère, ou la documentation sur le résultat positif d’un test de dépistage obtenu dans les derniers 10 à 90 jours, avant l’embarquement de cette personne, sans quoi elle se verra refuser l’embarquement.


À l’arrivée…

Par ailleurs, à l’arrivée aux bornes ou aux portes électroniques d’inspection primaire ou au moment d’utiliser la fonction facultative de déclaration de l’ASFC faite à l’avance avant l’arrivée à l’aéroport au Canada, les voyageurs se feront demander s’ils ont voyagé en République populaire de Chine, à Hong Kong ou à Macao au cours des 10 derniers jours.

Le cas échéant, des agents de l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) leur fourniront de l’information supplémentaire liée à la santé publique sur la transmission de la COVID-19, sur les mesures de protection personnelle à prendre, ainsi que la marche à suivre s’ils développent des symptômes de la COVID-19. Cette procédure ne s’applique qu’aux voyageurs par voie aérienne, et non aux voyageurs arrivant par voie terrestre.


Projet pilote de l’ASPC à YVR et YYZ

L’Agence de la santé publique du Canada (ASPC) lance un projet pilote sur l’analyse des eaux usées des avions avec l’aéroport international de Vancouver, et élargit le projet en cours à l’aéroport international Lester B. Pearson à Toronto, afin d’évaluer la prévalence de la COVID-19 dans diverses régions du monde. Les échantillons font ensuite l’objet de séquençage pour surveiller les nouveaux variants préoccupants.


Le masque recommandé

Malgré la levée de l’obligation, le gouvernement du Canada continue de fortement recommander à tous les voyageurs de porter un masque bien conçu et bien ajusté lors de déplacements à bord d’un avion, dans les aéroports ou dans tout autre endroit intérieur bondé.

« Les personnes ne devraient pas voyager si elles présentent des symptômes de la COVID‑19. Si des voyageurs tombent malades pendant leur voyage et qu’ils sont encore malades à leur arrivée au Canada, ils doivent en informer un agent de bord, ou un agent des services frontaliers à leur arrivée », rappelle-t-on.

Enfin, le gouvernement du Canada souligne continuer de travailler avec ses partenaires internationaux pour améliorer la capacité de séquençage et surveille de près l’épidémiologie mondiale de la COVID-19 et des nouveaux variants préoccupants.






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