Dimanche,  8 décembre 2019  19:24

Air Transat fait don de ses denrées au Chaînon


Air Transat fait don de ses denrées au Chaînon
Antoine Stab

C’est d’abord en tant que journaliste plein air qu'Antoine Stab a découvert le monde du voyage et son industrie. Français d'origine et québécois d'adoption, il se dit curieux de tout, autant ce qui se passe dans la cour arrière qu’à l’autre bout du monde.

Vous avez déjà pris l'avion et vous vous êtes senti mal quand vous n'avez pas pu finir le repas que la compagnie aérienne vous a fourni ? Vous n'êtes probablement pas la seule personne à s'être sentie coupable d'avoir jeté à la poubelle les biscuits ou les bretzels non ouverts lorsque l'agent de bord vient les ramasser pour les jeter.

Ce sentiment de culpabilité pourrait disparaître. Depuis plusieurs mois, Air Transat s’est associé avec la fondation Le Chaînon pour la collecte d’aliments non consommés à bord des vols de la compagnie aérienne.

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Ces denrées non périssables sont collectées par les membres d'équipage dans une boîte de dons à l'intérieur des appareils, puis sont ensuite triées par la cuisine et enfin remises à l'organisme à but non lucratif qui vient en aide à de nombreuses femmes en difficulté ainsi qu'à leurs enfants.

 « L’idée a germé dans la tête de quelques agents de bord au printemps dernier, qui trouvaient dommage de gaspiller autant de nourriture. Les denrées périssables sont considérées comme des déchets internationaux et doivent malheureusement être jetées. Mais toutes les denrées non périssables qui ont une date de péremption plus éloignée pouvaient être récupérées. On a donc organisé un espace à bord des appareils afin de récolter les denrées non périssables et ainsi pouvoir les récupérer après le vol » explique Marie-Annick Lalande, conseillère, relations publiques et marketing chez Air Transat.

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Cette initiative n’est, pour l’instant, en place qu’à Montréal, mais devrait rapidement se propager à d’autres villes et aéroports où opère la compagnie aérienne.

C’est notamment le cas à Toronto, comme le confie Marie-Annick Lalande :

« Des denrées non périssables ont déjà été amassées. Il ne reste qu’à coordonner le tout avec un organisme. Des négociations sont sur le point d’être finalisées là-dessus. Nos autres bases canadiennes seront également ajoutées dans les prochains mois ».

Une initiative qui mérite d’être saluée. Et si les compagnies aériennes avaient compris qu’il fallait qu’elles fassent, elles-aussi, leur part ? Avec la multiplication des gestes en faveur notamment de la réduction du gaspillage ou du plastique, on ose penser que c'est le cas.

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