Mercredi,  19 janvier 2022  3:03

« Les restrictions de voyage ne sont pas une solution à long terme pour contrôler les variants » déclare l’IATA

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  •   29-11-2021  10:04
  •   Pax Global Media

« Les restrictions de voyage ne sont pas une solution à long terme pour contrôler les variants » déclare l’IATA
Pax Global Media

Alors que des pays comme Israël, le Japon et le Maroc se referment aux visiteurs étrangers et que plusieurs autres, dont le Canada, rehaussent les mesures en place aux frontières afin de réduire le risque d’importation et de transmission du variant Omicron, l’IATA déclare que « les restrictions de voyage ne sont pas une solution à long terme pour contrôler les variants ».

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Les gouvernements provoquent « la peur chez les voyageurs »

« Les gouvernements réagissent aux risques du nouveau variant du coronavirus en mode d'urgence, provoquant la peur chez les voyageurs », a réagi l’IATA vendredi.

« Le plus rapidement possible, nous devons mettre à profit l'expérience des deux dernières années pour passer à une approche coordonnée fondée sur les données, qui trouve des alternatives sûres à la fermeture des frontières et à la quarantaine », prône l’Association.

« Les restrictions de voyage ne sont pas une solution à long terme pour contrôler les variantes du COVID », insiste l’IATA dans sa brève déclaration.

L’OMS ne prône pas l’interdiction de vol aux pays d’Afrique australe

Mentionnons que l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a aussi appelé les pays à ne pas imposer d’interdiction de vol aux pays d’Afrique australe sur la base de leurs préoccupations concernant le variant Omicron.

Le directeur régional de l’OMS pour l’Afrique, Matshidiso Moeti, a appelé les pays à suivre la science et les réglementations sanitaires internationales afin d’éviter d’utiliser les restrictions de voyage.

« Les restrictions de voyage peuvent contribuer à réduire légèrement la propagation de la COVID-19, mais elles imposent un lourd fardeau à la vie et aux moyens de subsistance », a déclaré M. Moeti par voie de communiqué.

Par ailleurs, l’OMS mentionne aussi, dans un document technique publié aujourd’hui, qu’à ce jour, aucun décès associé au variant Omicron n’a été rapporté.

Cela dit…

Cela dit, l’OMS reconnaît que le variant Omicron est préoccupant et que la probabilité est élevée qu’il se répande au niveau mondial.

« Les données préliminaires indiqueraient que le variant Omicron serait facilement transmissible, mais les preuves sont encore limitées pour le moment. On recueille des données à l’échelle mondiale de façon continue pour évaluer l’incidence de ce variant sur la gravité de la maladie et sur l’efficacité des vaccins », indique pour sa part l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC).

Signe que le variant Omicron est pris très au sérieux au plus haut niveau : les ministres de la Santé des pays du G7 (États-Unis, Canada, France, Allemagne, Italie, Japon et Royaume-Uni) se réunissent d’urgence aujourd’hui « pour discuter de l’évolution de la situation sur Omicron ».


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