Après le PACTE – Tourisme, l’ACTA souhaite encore d’autres types d’aide


Après le PACTE – Tourisme, l’ACTA souhaite encore d’autres types d’aide
André Desmarais (président du conseil de l’ACTA au Québec et vice-président de l’ACTA), Wendy Paradis (présidente de l’ACTA) et Manon Martel (directrice régionale de l’ACTA au Québec).

Si l’ACTA accueille favorablement l’élargissement annoncé hier (9 décembre) du PACTETourisme aux agences expéditives, l’Association indique qu’elle continuera à défendre les autres types d’aide.

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« Nous insistons également auprès du gouvernement pour qu’il apporte une aide sous forme de paiement unique de 7000 $ pour chacune des entreprises de voyage au détail comme on l’a fait pour les autres entreprises, par exemple, dans le domaine des arts et de la culture, qui ont dû fermer leurs portes en raison de la COVID-19 », indique l’ACTA par voie de communiqué.

L’Association entend aussi poursuivre ses pressions auprès de l’OPC, des ministères de la Justice et de l’Économie du Québec et du cabinet du premier ministre pour « qu’on renonce aux frais de permis d’agence de voyages de l’OPC pour 2020 et 2021 et qu’on permette officiellement à l’émission de Futurs bons de voyages (FBV) et le remboursement des demandes de FBV en vertu du FICAV »,

L’ACTA mentionne aussi avoir demandé à l’OPC et au gouvernement du Québec d’étudier d’autres options dans le but de réduire le fardeau financier des agences de voyages, entre autres :

  • en réduisant le montant du cautionnement et sa durée à 5 ans;
  • en remplaçant les nouveaux engagements coûteux en matière d'examen par une déclaration de vérification pour les agences de voyages dont les ventes brutes sont inférieures à 2 M$.

L’ACTA indique que cela permettrait d’harmoniser le Québec avec le changement récent qu’on a apporté au niveau de la réglementation du TICO.

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